Basculer le menu
Changer de menu des préférences
Basculer le menu personnel
Non connecté(e)
Votre adresse IP sera visible au public si vous faites des modifications.
Version datée du 30 janvier 2026 à 09:16 par Agrado (discussion | contributions) (Ajout du texte)
Agrado
État civil
Lieu de naissance
Lieu de résidence
Statut
Vivant
Rôles et activités
Activité
Fondateur de Kerak (ancienne cité d'Alderheim)
Ancien ménestrel
Ancien scribe
Organisation
Aucune connue
Rôle
Figure historique ; témoin de l’ancien monde
Affiliations
Parents
Talagata
Apparence
Sexe
Masculin
Taille
1,89 m
Poids
69 kg
Traits
Silhouette filiforme ; endurance marquée ; port altier malgré l’âge apparent


Agrado

Agrado est une figure issue de l’ancien continent d’Alderheim, dont le nom demeure attaché à la fondation de la cité de Kerak et au souvenir de l’Ordre royal de la Ménestrandise. Longtemps présent dans les récits politiques, culturels et administratifs de son temps, il s’est ensuite retiré de la vie publique jusqu’à disparaître presque entièrement des sources connues.

Après une absence prolongée et inexpliquée, sa présence est de nouveau attestée sur le continent de Fendral à partir de l’an 1, sans qu’il ne revendique de rôle ou de fonction particulière.

Origines et premières traces

Les premières mentions d’Agrado situent son origine dans les hautes terres septentrionales de Värgen, sur l’ancien continent d’Alderheim. Il est le fils de Talagata, ancien dirigeant de Herrika, dont l’exil marque durablement l’histoire locale et précède la fondation de Kerak.

C’est sur ces terres que s’ancre la mémoire d’Agrado, indissociable d’un paysage rude et isolé, qui façonne autant les hommes que les cités qu’ils bâtissent. Les sources s’accordent à reconnaître que cette origine influe profondément sur son rapport au territoire, au pouvoir et à l’errance.

Kerak, une fondation durable

La fondation de Kerak constitue l’acte le plus durablement associé au nom d’Agrado. Il y apparaît comme l’artisan d’une reconstruction patiente, attentive à l’équilibre entre implantation humaine, contraintes naturelles et enjeux politiques régionaux.

Durant cette période, Agrado est décrit comme un homme fréquemment en déplacement, parcourant les régions environnantes afin d’assurer la viabilité de la cité naissante. Ces déplacements, souvent évoqués mais rarement détaillés, participent à forger l’image d’un dirigeant davantage présent sur les routes que dans les salles de pouvoir.

La Ménestrandise et la mémoire écrite

Parallèlement à son rôle à Kerak, Agrado rejoint l’Ordre royal de la Ménestrandise, au sein duquel il progresse jusqu’aux rangs de ménestrel, puis de scribe. Cette trajectoire contribue à inscrire son nom au-delà du cadre strict de la cité qu’il a fondée.

Les archives attribuent à cette période une part essentielle de sa notoriété, Agrado étant alors perçu comme un relais entre mémoire orale, tradition écrite et administration du royaume. Toutefois, les sources soulignent également la difficulté qu’il éprouve à se fixer durablement dans une fonction unique, partageant son temps entre ses charges et de longs déplacements.

Retrait et effacement

Avec les années, Agrado se retire progressivement de ses responsabilités, tant à Kerak qu’au sein de la Ménestrandise. Ce retrait, lent et peu documenté, précède sa destitution de la direction de la cité et l’abandon de l’ensemble de ses charges institutionnelles.

À partir de cette période, son nom s’efface des registres officiels. Les chroniques cessent de le mentionner, et les archives demeurent silencieuses quant à ses activités ou à sa localisation.

L’absence comme héritage

L’absence d’Agrado s’étend sur plusieurs décennies. Les rares allusions qui subsistent évoquent un mode de vie itinérant, fait de voyages prolongés et d’un refus apparent de toute réinstallation durable.

Cette disparition nourrit, avec le temps, une mémoire fragmentée : Agrado devient moins un homme qu’un repère, un nom associé à ce qui fut bâti, puis laissé derrière.

Fendral, un retour tardif

La réapparition d’Agrado sur le continent de Fendral, attestée à partir de l’an 1, surprend autant qu’elle interroge. Les conditions de sa traversée depuis Alderheim ne sont pas connues, et aucun document officiel ne permet d’en retracer le déroulement.

Les témoignages disponibles décrivent un voyage long et éprouvant, accompli en marge des grandes routes et des mouvements organisés, renforçant l’image d’un homme arrivé tardivement dans un monde déjà transformé.

Âge, corps et endurance

L’âge d’Agrado demeure incertain. Les éléments chronologiques disponibles ne concordent pas pleinement avec son état physique observé à son arrivée sur Fendral.

Plusieurs témoignages soulignent toutefois une endurance singulière, contrastant avec son âge apparent. Cette particularité est généralement attribuée à une existence marquée par des déplacements constants et des conditions de vie éprouvantes, sans qu’aucune explication formelle ne s’impose.

Situation actuelle

Sur Fendral, Agrado ne revendique ni titre ni fonction. Il vit en marge des institutions, se tenant à distance des centres de pouvoir.

Il est parfois consulté pour sa mémoire des événements anciens, mais demeure avant tout une présence discrète, presque en retrait, comme s’il préférait observer l’Histoire plutôt que d’y reprendre part.

Sources et mémoire

Les informations concernant Agrado reposent sur des archives fragmentaires, des chroniques incomplètes et des témoignages souvent contradictoires. Son parcours, marqué par des silences prolongés, laisse une place importante à l’interprétation et à la mémoire plus qu’à la certitude.

Les témoins (''cookies'') nous aident à fournir nos services. En utilisant nos services, vous acceptez notre utilisation de témoins.